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Deborah A. Harris et Patti Giuffre, Taking the Heat: Women Chefs and Gender Inequality in the Professional Kitchen: Rutgers University Press, New Brunswick, 2015, 246 p
In: Sociologie du travail, Band 61, Heft 3
ISSN: 1777-5701
Jean-Samuel Beuscart, Eric Dagiral, Sylvain Parasie, Sociologie d'internet
In: Idées ećonomiques et sociales
ISSN: 2116-5289
Regard sur Le Temps des grâces, de Dominique Marchais; A look at Le temps des grâces by Dominique Marchais; Una mirada a Le temps des grâces, de Dominique Marchais
In: La Nouvelle revue du travail, Heft 2
ISSN: 2263-8989
« La science, une activité sociale comme une autre ? (T2) Controverses autour de l'autonomie scientifique », L'année sociologique, volume 64 - n°1, 2014
In: Idées ećonomiques et sociales
ISSN: 2116-5289
La vente directe en bio dans le Finistère: L'émergence d'une régulation professionnelle
In: Terrains & travaux: cahiers du Département de Sciences Sociales de l'ENS de Cachan, Band 21, Heft 2, S. 181-198
ISSN: 1627-9506
Les technologies numériques de l'information et de la communication au service d'une agriculture durable ?
In: Terminal, Band 106-107
ISSN: 2429-4578
L'agriculture durable renvoie en réalité à des pratiques diverses. Les usages gestionnaires et commerciaux des TNIC se sont banalisés chez les agriculteurs, au même titre que dans d'autres secteurs d'activité. L'examen des usages strictement productifs des TNIC – élevage, semences – sont plus rares et peuvent être en partie apparentés à une agriculture conventionnelle raisonnée. L'utilisation d'un GPS peut conduire à la réduction des engrais utilisés et à une plus grande précision dans les semences. Mais les TNIC sont plus souvent associées à des opérations d'automatisation de l'alimentation en élevage et de rationalisation des procédures de traite. Les usages en agriculture biologique sont plus limités.
Les mutations d'une entreprise dans le capitalisme contemporain : trente ans de restauration pour les collectivités
Trente ans : tel est l'âge où est parvenu le modèle du capitalisme fordien avant de montrer des signes de crise. Ce modèle à dominante managérial ne trouve plus dans son économie des sources suffisantes de croissance pour partager les gains de productivitéavec un salariat de plus en plus organisé. Peinant à assurer la stabilité de l'emploi, le capitalisme met à mal le compromis heureux des trente glorieuses. Si ce diagnostic est largement répandu, les lignes générales du dit modèle se déclinent différemment selon lessecteurs d'activités économiques. Confronter cette grille de lecture pertinente à un niveau macro-économique une analyse microéconomique présente un grand intérêt, non pas qu'elle l'invalide, mais parce qu'elle permet d'expliquer des contradictions apparentes ensurface, qui se résolvent par des compromis multiples ou se nouent sur des tensions. La perspective adoptée s'inscrit en contrepoint des grandes catégories macroéconomiques, en cherchant pour chacune d'elles sa manifestation concrète au niveau de l'entreprise, etpour rendre compte d'une réalité sociale autant qu'économique. Nous allons raconter l'histoire d'une entreprise qui est devenue en trente ans l'une des premières sur la place mondiale dans son activité, la restauration pour les collectivités. L'analyse proposée accorde une place centrale aux mécanismes de production de la richesse, aux fondements du capital, et en correspondance avec les modes de gestion de la main d'oeuvre. Comment a évolué la structure organisationnelle, depuis ses débuts de PME jusqu'aux déploiements de la très grande sociétés de services qu'elle est devenue, implantée mondialement et cotée en bourse ? Quelles transformations ont connues l'organisation du marché et les prestations proposées ? Cette entreprise a-t-elle conservé les mêmes modes de production des prestations ? Quellesmodes de coordination et de contrôle et quels outils de gestion a-t-elle adopté pour conserver sa cohérence interne ? Le rôle des manageurs a-t-il changé ? Comment se caractérisent les ...
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Les mutations d'une entreprise dans le capitalisme contemporain : trente ans de restauration pour les collectivités
Trente ans : tel est l'âge où est parvenu le modèle du capitalisme fordien avant de montrer des signes de crise. Ce modèle à dominante managérial ne trouve plus dans son économie des sources suffisantes de croissance pour partager les gains de productivitéavec un salariat de plus en plus organisé. Peinant à assurer la stabilité de l'emploi, le capitalisme met à mal le compromis heureux des trente glorieuses. Si ce diagnostic est largement répandu, les lignes générales du dit modèle se déclinent différemment selon lessecteurs d'activités économiques. Confronter cette grille de lecture pertinente à un niveau macro-économique une analyse microéconomique présente un grand intérêt, non pas qu'elle l'invalide, mais parce qu'elle permet d'expliquer des contradictions apparentes ensurface, qui se résolvent par des compromis multiples ou se nouent sur des tensions. La perspective adoptée s'inscrit en contrepoint des grandes catégories macroéconomiques, en cherchant pour chacune d'elles sa manifestation concrète au niveau de l'entreprise, etpour rendre compte d'une réalité sociale autant qu'économique. Nous allons raconter l'histoire d'une entreprise qui est devenue en trente ans l'une des premières sur la place mondiale dans son activité, la restauration pour les collectivités. L'analyse proposée accorde une place centrale aux mécanismes de production de la richesse, aux fondements du capital, et en correspondance avec les modes de gestion de la main d'oeuvre. Comment a évolué la structure organisationnelle, depuis ses débuts de PME jusqu'aux déploiements de la très grande sociétés de services qu'elle est devenue, implantée mondialement et cotée en bourse ? Quelles transformations ont connues l'organisation du marché et les prestations proposées ? Cette entreprise a-t-elle conservé les mêmes modes de production des prestations ? Quellesmodes de coordination et de contrôle et quels outils de gestion a-t-elle adopté pour conserver sa cohérence interne ? Le rôle des manageurs a-t-il changé ? Comment se caractérisent les ...
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Les mutations d'une entreprise dans le capitalisme contemporain : trente ans de restauration pour les collectivités
Trente ans : tel est l'âge où est parvenu le modèle du capitalisme fordien avant de montrer des signes de crise. Ce modèle à dominante managérial ne trouve plus dans son économie des sources suffisantes de croissance pour partager les gains de productivitéavec un salariat de plus en plus organisé. Peinant à assurer la stabilité de l'emploi, le capitalisme met à mal le compromis heureux des trente glorieuses. Si ce diagnostic est largement répandu, les lignes générales du dit modèle se déclinent différemment selon lessecteurs d'activités économiques. Confronter cette grille de lecture pertinente à un niveau macro-économique une analyse microéconomique présente un grand intérêt, non pas qu'elle l'invalide, mais parce qu'elle permet d'expliquer des contradictions apparentes ensurface, qui se résolvent par des compromis multiples ou se nouent sur des tensions. La perspective adoptée s'inscrit en contrepoint des grandes catégories macroéconomiques, en cherchant pour chacune d'elles sa manifestation concrète au niveau de l'entreprise, etpour rendre compte d'une réalité sociale autant qu'économique. Nous allons raconter l'histoire d'une entreprise qui est devenue en trente ans l'une des premières sur la place mondiale dans son activité, la restauration pour les collectivités. L'analyse proposée accorde une place centrale aux mécanismes de production de la richesse, aux fondements du capital, et en correspondance avec les modes de gestion de la main d'oeuvre. Comment a évolué la structure organisationnelle, depuis ses débuts de PME jusqu'aux déploiements de la très grande sociétés de services qu'elle est devenue, implantée mondialement et cotée en bourse ? Quelles transformations ont connues l'organisation du marché et les prestations proposées ? Cette entreprise a-t-elle conservé les mêmes modes de production des prestations ? Quellesmodes de coordination et de contrôle et quels outils de gestion a-t-elle adopté pour conserver sa cohérence interne ? Le rôle des manageurs a-t-il changé ? Comment se caractérisent les ...
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Professionnaliser le client : le travail du marché dans une entreprise de restauration collective
In: Sociologie du travail, Band 44, Heft 1, S. 21-36
ISSN: 1777-5701
Is the Place Already Occupied? ; La place est-elle prise ? Contributions des Gilets jaunes aux luttes socio-environnementales locales. Pistes d'analyse à partir du cas finistérien ; Is the Place Already Occupied?: How Yellow Vests Contribute to Local Socio-environmental Struggles
International audience ; Le rapport des Gilets jaunes à l'écologie peut se saisir à la fois dans les spatialités et les habitats qu'ils s'approprient, ou par les relations – souvent distantes – qu'ils entretiennent avec l'écologie politique institutionnalisée, mais aussi par les façons dont le local, comme échelle de définition de ce qui fait commun et de construction des attachements, est investi. À travers la présence des Gilets jaunes sur les fronts locaux de luttes socio-environnementales, se donnent à voir les prises – au sens pragmatique des saillances offertes par les situations et qui permettent de déployer un processus critique générateur de transformation sociale – par lesquelles ils amplifient ces fronts et se reconfigurent à leur contact. C'est ainsi la façon à la fois résolue et précaire dont les Gilets jaunes investissent ces fronts que nous explorons dans cet article, à partir d'une enquête ethnographique multi-située. Vu depuis les plages et les champs du Finistère, le mouvement des Gilets jaunes trouve dans la protestation contre l'emprise spatiale et symbolique de l'agriculture productiviste, la critique de la gestion des ressources en eau et en énergie, l'attachement au littoral, des prises nouvelles et situées d'articulation progressive entre injustices sociales et inégalités environnementales. ; The ecology of the Yellow Vests can be captured by observing both the way they appropriate space and habitats and their—often distant—relationship to institutionalized political ecology. It can also be approached by studying the various ways by which they are locally invested, here understood as a scale that is best made up of their common values, and where attachments take form. Scrutinizing the participation of Yellow vests in local environmental struggles on eco-frontiers allows to seize grips—in the pragmatic sense of affordances provided by problematic situations, which help trigger and deploy critical capabilities and processes towards social transformation—by which the Yellow vests amplify ...
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Is the Place Already Occupied? ; La place est-elle prise ? Contributions des Gilets jaunes aux luttes socio-environnementales locales. Pistes d'analyse à partir du cas finistérien ; Is the Place Already Occupied?: How Yellow Vests Contribute to Local Socio-environmental Struggles
International audience ; Le rapport des Gilets jaunes à l'écologie peut se saisir à la fois dans les spatialités et les habitats qu'ils s'approprient, ou par les relations – souvent distantes – qu'ils entretiennent avec l'écologie politique institutionnalisée, mais aussi par les façons dont le local, comme échelle de définition de ce qui fait commun et de construction des attachements, est investi. À travers la présence des Gilets jaunes sur les fronts locaux de luttes socio-environnementales, se donnent à voir les prises – au sens pragmatique des saillances offertes par les situations et qui permettent de déployer un processus critique générateur de transformation sociale – par lesquelles ils amplifient ces fronts et se reconfigurent à leur contact. C'est ainsi la façon à la fois résolue et précaire dont les Gilets jaunes investissent ces fronts que nous explorons dans cet article, à partir d'une enquête ethnographique multi-située. Vu depuis les plages et les champs du Finistère, le mouvement des Gilets jaunes trouve dans la protestation contre l'emprise spatiale et symbolique de l'agriculture productiviste, la critique de la gestion des ressources en eau et en énergie, l'attachement au littoral, des prises nouvelles et situées d'articulation progressive entre injustices sociales et inégalités environnementales. ; The ecology of the Yellow Vests can be captured by observing both the way they appropriate space and habitats and their—often distant—relationship to institutionalized political ecology. It can also be approached by studying the various ways by which they are locally invested, here understood as a scale that is best made up of their common values, and where attachments take form. Scrutinizing the participation of Yellow vests in local environmental struggles on eco-frontiers allows to seize grips—in the pragmatic sense of affordances provided by problematic situations, which help trigger and deploy critical capabilities and processes towards social transformation—by which the Yellow vests amplify ...
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Métiers et filières de formation de la sécurité routière : une analyse en région PACA ; : Rapport final
Rapport réalisé à la demande de la DSCR et mené en collaboration avec l'ORM Paca et le CEREQ ; La recherche dont ce rapport final rend compte vise à identifier et à analyser les contenus d'activités des métiers liés à la Sécurité Routière (SR) ; son objectif est de servir de support à l'élaboration de scénarii de formation (initiale et continue) pour les professionnels du secteur. Cetterecherche a été menée en partenariat avec le Céreq et l'ORM de la région Paca (cf. rapport d'étape de juin 2005).Elle répond à une demande de la DSCR, qui souhaite réfléchir à l'amélioration de l'actuel système de formation. Celui-ci comporte en effet des incohérences ; notamment, pour ce qui est du noyau dur de la profession, les enseignants de la conduite : le Bepecaser est un diplôme homologué au niveau IV, alors que le BAFM, brevet d'aptitude à la formation des moniteurs d'enseignement à la conduite, n'est pas homologué ; il est de plus très sélectif. Ainsi, en 2002, 20 candidats ont été diplômés pour 138 inscrits à l'examen (à tire de comparaison, 986 diplômés du Bepecaser en 2002, 1196 l'année suivante). Si les titulaires du Bepecaser peuvent se présenter au concours d'inspecteur (IPCSR), celui-ci ne leur est pas réservé et propose un nombre limité de postes aux candidats extérieurs à la fonction publique (105 en 2002, en augmentation par rapport aux années précédentes). Les évolutions de carrière sont donc limitées pour les enseignants de la conduite1. Si l'on ajoute que le secteur est réputé pour la pratique courante du "travail au noir ", l'amplitude des horaires de travail et des conditions de travail éprouvantes, force est de constater qu'il semble peu attractif. Bien que ces dernières assertions méritent d'être objectivées, il reste que le marché du travail des enseignants de la conduite souffre d'une opacité d'autant plus préjudiciable que la mobilité professionnelle est réduite. L'absence de véritables perspectives de carrière au sein de la profession en renforce la faible attractivité. [.]
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Métiers et filières de formation de la sécurité routière : une analyse en région PACA ; : Rapport final
Rapport réalisé à la demande de la DSCR et mené en collaboration avec l'ORM Paca et le CEREQ ; La recherche dont ce rapport final rend compte vise à identifier et à analyser les contenus d'activités des métiers liés à la Sécurité Routière (SR) ; son objectif est de servir de support à l'élaboration de scénarii de formation (initiale et continue) pour les professionnels du secteur. Cetterecherche a été menée en partenariat avec le Céreq et l'ORM de la région Paca (cf. rapport d'étape de juin 2005).Elle répond à une demande de la DSCR, qui souhaite réfléchir à l'amélioration de l'actuel système de formation. Celui-ci comporte en effet des incohérences ; notamment, pour ce qui est du noyau dur de la profession, les enseignants de la conduite : le Bepecaser est un diplôme homologué au niveau IV, alors que le BAFM, brevet d'aptitude à la formation des moniteurs d'enseignement à la conduite, n'est pas homologué ; il est de plus très sélectif. Ainsi, en 2002, 20 candidats ont été diplômés pour 138 inscrits à l'examen (à tire de comparaison, 986 diplômés du Bepecaser en 2002, 1196 l'année suivante). Si les titulaires du Bepecaser peuvent se présenter au concours d'inspecteur (IPCSR), celui-ci ne leur est pas réservé et propose un nombre limité de postes aux candidats extérieurs à la fonction publique (105 en 2002, en augmentation par rapport aux années précédentes). Les évolutions de carrière sont donc limitées pour les enseignants de la conduite1. Si l'on ajoute que le secteur est réputé pour la pratique courante du "travail au noir ", l'amplitude des horaires de travail et des conditions de travail éprouvantes, force est de constater qu'il semble peu attractif. Bien que ces dernières assertions méritent d'être objectivées, il reste que le marché du travail des enseignants de la conduite souffre d'une opacité d'autant plus préjudiciable que la mobilité professionnelle est réduite. L'absence de véritables perspectives de carrière au sein de la profession en renforce la faible attractivité. [.]
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